Une trentaine de journalistes économiques ivoiriens coachés à la blockchain, grâce à la collaboration de la PNCI et de la structure Wealthtech Innovations à Abidjan

Une trentaine de journalistes économiques ivoiriens coachés à la blockchain, grâce à la collaboration de la PNCI et de la structure Wealthtech Innovations à Abidjan

Ce sont une trentaine de journalistes économiques ivoiriens de différents organes de presse, qui viennent en ce mercredi 13 octobre 2021 au sein de l’Hôtel Ivotel du Plateau (Abidjan-Côte d’Ivoire), de bénéficier d’un atelier de formation sur le thème de la « Blockchain ».

Initié par la Plateforme Numérique de Côte d’Ivoire (PNCI), dirigée par Joël NIANZOU, en collaboration avec la structure Wealthtech Innovations, de Eric Patrick DIBY, spécialiste des marchés financiers et des Fintechs en Afrique et en Europe, cet atelier d’une demi-journée, a permis à l’ensemble des participants, essentiellement représentés par des Hommes de médias, d’être outillés à cette nouvelle technologie, beaucoup utilisée par les grandes Entreprises.

 

La cérémonie d’ouverture s’est faite en présence de Fatou YATABARE, Membre du Conseil d’Administration de la PNCI représentant la PCA, Sandrine ROLAND.

Selon l’Expert, Eric DIBY, la « Blockchain », née entre 2008 et 2009, l’Internet de la valeur est une chaîne de blocs en français et est une base de données transparente, disposant d’un haut niveau de sécurité et fonctionnant sans organe central de contrôle. « Chaque donnée inscrite dedans ne peut être modifiée ou falsifiée. La Blockchain est utile pour toute entreprise nécessitant des dossiers fiables et des transactions assurées », déclare M. DIBY. Invitant les Hommes de média, à l’intégrer dans leur méthode de travail, afin d’être à l’ère de la technologie et indiquant que cette technologie peut aider au développement de l’Afrique, c’est dans cet objectif que sa structure a décidé de mettre en place des Partenariats avec des Universités et des Associations, pour informer, former et concevoir des Projets, dans ce sens.

 

En effet, utilisée dans divers secteurs d’activités tels que l’Administration Publique, le Sport, la Culture, la Santé, les Professions règlementaires, l’Immobilier, les Sciences financiers, la Communication, le Tourisme, etc, la « Blockchain » offre la possibilité de rattraper le retard du continent africain.

 

Par ailleurs cette technologie qui peut être utilisée soit par des Particuliers, des Chefs d’Entreprise, d’Institutions Publiques, permet notamment d’instaurer la confiance et la transparence ; d’obtenir des données fiables, immuables et vérifiables et elle est une technologie de gouvernance éthique et démocratique.

Concernant les limites de l’Internet de l’Information, parlant des « Actifs », nous avons entre autres l’Argent, les Contrats, l’Art, le Vote, la Propriété intellectuelle, les Actifs financiers. Les faiblesses du système centralisé intermédié sont le piratage sécurité, l’exclusion, les données personnelles, les inégalités sociales, la manipulation et délai.

Notons qu’avec la « Blockchain », tout le monde n’a pas accès aux actifs financiers, car il n’y a pas d’intermédiaire lors des transactions de données ; la confidentialité et la sécurité sont les deux principaux éléments. Plusieurs grandes Entreprises l’utilisent, GE Aviation, BULHER et Nasdaq20 milliards de dollars sur le marché de la technologie blockchain en 2024. Il était valorisé à 315,9 millions de dollars en 2015, selon le rapport de la « Transparency Market Research » de 2019. 10 % du Produit Intérieur Brut Mondial (PIB) sera stocké sur la blockchain ou des technologies liées à la blockchain en 2027, selon le rapport de World Economic Forum de 2018 et les États-Unis dominent la course aux brevets sur la blockchain avec 4 948 brevets déposés en 2019, suivis par la Chine avec 1.452 brevets et l’Europe avec seulement 711 brevets, grâce aux statistiques de 2019.

 

                                                                Nadège Koffi

 

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