Deux conventions signées par la CFCIM, en faveur de l’Entrepreneuriat et du Développement des compétences dans l’Industrie

Deux conventions signées par la CFCIM, en faveur de l’Entrepreneuriat et du Développement des compétences dans l’Industrie

La Chambre Française de Commerce et d’Industrie (CFCIM) ont signé deux conventions le vendredi 08 février 2021 au siège de l’Institution à Casablanca (Maroc-Afrique du Nord), en faveur de l’Entrepreneuriat et du Développement des compétences dans l’Industrie.

Dans un Communiqué de Presse transmis au site www.afriqueeconmie.net par le service Communication de l’Institution, la première convention, signée entre la CFCIM, l’Anapec, le Centre Régional d’Investissement (CRI) de Casablanca-Settat et la Caisse Centrale de Garantie (CCG), porte sur l’accompagnement des primo-Entrepreneurs et la deuxième convention, conclue entre la CFCIM, l’Anapec, Lydec, Ingelec, Clemessy Maroc et l’École Nationale Supérieure de l’Électricité et de la Mécanique (ENSEM), porte sur la création d’un parcours de formation pour les techniciens spécialisés en électricité.

Cette cérémonie de signature de conventions s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités dont le Président de la CFCIM, M. Jean-Pascal DARRIET, du Directeur Général de l’Anapec, M. Abdelmonnime EL MADANI, de M. Hicham ZANATI SERGHINI, Directeur Général de la CCG, de M. Salmane BELAYACHI, Directeur Général du CRI Casablanca-Settat, de la Directrice des Ressources Humaines au sein de Lydec, Mme Bouchra NHAILI, de M. Reda SEKKAT, Directeur Général d’Ingelec, de M. Talal NOURRE, Directeur Général de Clemessy Maroc et du Directeur Général de l’ENSEM, M. Badreddine BENAMEUR, Directeur Général de l’ENSEM.

Selon le Président de la CFCIM, M. DARRIET, la signature de ces deux conventions démontre l’engagement des différents Partenaires pour le développement des compétences et l’Entreprenariat, mais c’est avant tout la preuve que le développement de l’employabilité au Maroc à travers le salariat ou la création d’Entreprise est une valeur commune à leurs Organisations. « La CFCIM, au travers de sa commission Emploi, Formation et Éducation, a su catalyser les volontés et besoins de chacun, mobiliser et fédérer les expertises des parties prenantes. Le tout avec pour seul objectif d’apporter des réponses pragmatiques à la réalité du terrain. Ce sont ces réponses que nous sommes venus formaliser aujourd’hui », a-t-il déclaré.

En effet, La première convention pour l’accompagnement post-création des primo-Entrepreneurs signée entre la CFCIM, l’Anapec, le CRI de Casablanca-Settat et la CCG vise à mettre en place des dispositifs d’accompagnement post-création pour les primo-entrepreneurs, y compris les bénéficiaires du Programme Intelaka et qui ont déjà bénéficié d’un accompagnement sur la phase pré-création par l’Anapec ainsi que par d’autres Partenaires. L’objectif est notamment, de les aider à développer leurs compétences entrepreneuriales, de leur apporter toutes les informations utiles (fiscalité, juridique, marchés cibles, etc) et de leur faciliter l’accès aux réseaux d’affaires en vue de leur permettre de décrocher leur première commande. Dans ce cadre, 15 Entrepreneurs de la région de Casablanca-Settat ayant créé leur Entreprise, bénéficieront de différents programmes entre autres, tutorat, networking, apprentissage entre pairs, etc. Ils auront également la possibilité d’être accompagnés par des Experts, des Mentors et éventuellement des Business Angels.

Concernant la deuxième convention pour le développement des compétences dans l’industrie marocaine, elle a été signée entre la CFCIM et son École Supérieure des Affaires de Casablanca (ESAC), l’Anapec, Lydec, Ingelec, Clemessy Maroc et l’ENSEM, afin d’améliorer l’employabilité des techniciens spécialisés en électricité. Cette initiative vise à réduire le décalage entre les compétences des demandeurs d’emploi et les besoins concrets des industriels qui peinent à trouver certains profils qualifiés ; avec pour ambition de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes tout en permettant aux Entreprises de répondre à leurs besoins en compétences les plus critiques. Dans ce cadre, les Partenaires ont ainsi convenu de travailler conjointement pour mettre en place un dispositif de formation à la carte en mode alternance, innovant et de courte durée. Dans sa phase pilote, le Projet prévoit de recruter une première promotion de 25 techniciens.

Par ailleurs, l’Anapec s’occupera du sourcing des candidats, de la présélection et de la mise en place des mécanismes de financement dans le cadre du programme TAEHIL ; l’ENSEM et l’ESA de Casablanca s’occuperont de l’Ingénierie pédagogique et de l’Enseignement ; Lydec, Ingelec et Clemessy Maroc mettront à disposition des candidats leurs infrastructures pédagogiques pour la réalisation des exercices pratiques et apporteront un partage d’expérience dans certains modules de formation. Des visites de sites seront également programmées.

Notons que ces deux Projets ont été initiés par la Commission Emploi, Formation et Éducation de la CFCIM.

Rappelons que la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM) est une Institution centenaire qui a pour mission de promouvoir les relations économiques entre la France et le Maroc, de favoriser l’implantation des entreprises françaises dans le Royaume et de développer le potentiel d’affaires des entreprises marocaines. Forte, notamment, de près de 4.000 Entreprises adhérentes, la CFCIM est la plus importante des 124 Chambres de Commerce et d’Industrie Françaises à l’International (CCIFI). La CFCIM est la seule CCIFI à disposer d’un Campus de Formation (regroupant l’École Supérieure des Affaires de Casablanca et le CEFOR Entreprises, son centre de formation continue) pour accompagner le développement du capital humain des Entreprises. Aussi, elle met à disposition des formules locatives innovantes au travers de ses quatre parcs industriels que sont Bouskoura, Ouled Salah, Settat et l’Ecoparc de Berrechid, souligne-t-on.

 

Nadège Koffi

 

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