225 véhicules électriques de la marque Citroën AMI seront bientôt disponibles au Maroc

225 véhicules électriques de la marque Citroën AMI seront bientôt disponibles au Maroc

Le Groupe PSA et le service postal marocain Barid Al Maghrib ont conclu un accord portant sur 225 véhicules électriques de la marque Citroën AMI pour la distribution du courrier.

 

Dans un Communiqué transmis au site www.afriqueeconomie.net le vendredi 16 octobre 2020 par le service Communication du Groupe PSA, la voiture électrique Citroën AMI est fabriquée au Maroc à l’usine PSA de Kénitra.

Selon le Ministre marocain du Commerce et de l’Industrie, Moulay Hafid ELALAMY, cet accord traduit la politique gouvernementale, faisant de la commande publique un levier de développement des écosystèmes industriels créant de l’emploi et développant l’export. « La Citroën Ami est un premier pas de l’industrie de la mobilité électrique urbaine au Maroc. Ami s’inscrit dans le cadre de la vision du Royaume de développer une industrie à forte valeur ajoutée guidée par le principe de développement durable », s’est-il exprimé.

Notons que le Groupe PSA est un constructeur automobile français qui comprend les marques automobiles Citroën, DS Automobiles, Peugeot, ainsi que Opel et Vauxhall depuis le rachat de la division européenne de General Motors en mars 2017. PSA Peugeot Citroën est devenu Groupe PSA le 5 avril 2016. L’usine PSA de Kénitra est un site de production de véhicules de Groupe PSA situé à proximité de la ville de Kénitra au Maroc, dans la zone franche nommée Atlantic Free Zone. Pour sa première implantation d’ampleur sur le continent africain avec un investissement total de 557 millions d’euros pour une capacité initiale de 90.000 véhicules par an sur la zone franche de Kénitra à proximité de l’usine Renault, PSA a lancé les premiers essais de production du site durant l’été 2018 avant le lancement commercial d’un véhicule sur la nouvelle plateforme PSA CMP début 2019. Avec l’usine de moteurs voisine, le taux d’intégration locale est de 60 % au démarrage de la production avant de passer à 80 %, souligne-t-on.

 

Nadège Koffi

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