5ème édition du Forum Crans Montana/ Les Femmes entrepreneurs africaines engagées dans la vie économique du Continent

5ème édition du Forum Crans Montana/ Les Femmes entrepreneurs africaines engagées dans la vie économique du Continent

Plusieurs Femmes entrepreneurs de différents pays se sont rassemblées le dimanche 17 mars 2019 à Dakhla (Maroc), afin de partager leurs expériences de leadership au sein de leurs pays.

Cette activité a eu lieu au cours d’un panel tenue lors de la 5ème édition du Forum Crans Montana, avec comme thématique de ce panel : « L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES ET LEADERSHIP FÉMININ EN AFRIQUE, ÉVOLUTION DES MENTALITÉS ET DES COMPORTEMENTS, LE RAYONNEMENT DE L’AFRIQUE PASSE AUSSI PAR L’INNOVATION ET L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES FEMMES ».

Avec à la table de séance, différentes épouses de Chefs d’États africains, notamment, la Première Dame de la Guinée Conakry, la Vice-Présidente du Liberia, la Première Dame de la Gambie, ces Femmes très actives au niveau de l’entrepreneuriat dans leurs différents pays, ont fait toutes savoir que la Femme est bien engagée dans la vie économique du continent africain, car ce sont 25% de Femmes africaines qui sont entrepreneurs et 1/3 sont des Jeunes.

Pour La Première Dame de la Guinée Conakry, Mme Djene Kaba CONDE, les Femmes africaines sont devenues des championnes du monde de la création de l’entreprise, il faudrait soutenir les jeunes Femmes entrepreneures pour qu’elles deviennent des actrices économiques importantes du continent. « A cause de la discrimination des salaires au sein des Entreprises, les Femmes se sont mises à l’entrepreneuriat et aujourd’hui, elles arrivent à concilier la vie de famille et la vie de chefs d’entreprises. Libérez-vous et créez des entreprises », a-t-elle exhorté.

Quant à la Vice-Présidente du Liberia, Mme TAYLOR, il est important que les gouvernants africains aident les Femmes qui ont le désir de se lancer dans l’entrepreneuriat. Il faudrait selon elle, une société inclusive qui permet à la Femme d’avoir sa place dans la société.

Selon la Ministre des Affaires sociales et de l’égalité du genre de la Guinée Équatoriale, Mme, Consuelo Nguema OYANA, l’accès au financement, la prise de position dans la vie politique et la promotion du leadership et l’autonomisation des femmes, sont autant de défis à réaliser pour que le développement du continent se fasse. « Sans tous ces éléments, le développement ne sera que partiel », a-t-elle déclaré.

Notons que le Fondateur du Forum Crans Montana, Jean-Paul CARTERON, qui a également donné son avis sur l’apport du réseau des Femmes panafricaines qui est un réseau de 500 Femmes journalistes africaines qui se partagent les informations et donnent une image positive du continent africain. Pour lui, ce réseau de Femmes panafricaines est un réseau plein d’espoir, très positif parce ce que la femme la femme africaine est véritablement, la clé à l’évolution des sociétés africaines et à l’intégration africaine dans le monde. « Le fait que les femmes créent des réseaux est fondamental. Le réseau panafricain que vous créez est essentiel parce ce que la solidarité est d’abord importante pour la suivie de ce réseau », a-t-il affirmé.

Selon le Fondateur du Forum Crans Montana, un partenariat entre le Forum Crans Montana et le Réseau des Femmes panafricaines est même envisagé, qui se traduira par la participation en Juin 2019 à Genève en Suisse, du prochain Forum.

Rappelons que tenue du 14 au 17 mars 2019 à Dahkla (Maroc) , les participants venus de 170 États ont eu des réflexions sur des thématiques, entre autre,  la Révolution Digitale, les Énergies Renouvelables, l’Agro-industrie, la Coopération économique entre le Maroc et la Corne de l’Afrique, ainsi que l’Entrepreneuriat des Jeunes et Leadership Féminin, pour une meilleure prise en compte par nos autorités africaines. Le Forum annuel de Crans Montana s’est affirmé au cours des dernières années, comme étant un évènement qui figure sur l’agenda des dirigeants d’entreprises et des officiels de haut niveau, qui ambitionnent de mettre en œuvre leurs stratégies, consolider leurs relations avec leurs partenaires et développer de nouvelles opportunités de coopération.

 

Nadège Koffi, envoyée spéciale à Dakhla

 

 

 

 

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