BUSINESS/ MADELEINE TAYLOR, DIRECTRICE GÉNÉRALE DE SCANDIN-AFRICA HOLDING, CETTE JEUNE AFRICAINE QUI SOUHAITE APPORTER DE L’EMPLOI A LA JEUNESSE AFRICAINE

BUSINESS/ MADELEINE TAYLOR, DIRECTRICE GÉNÉRALE DE SCANDIN-AFRICA HOLDING, CETTE JEUNE AFRICAINE QUI SOUHAITE APPORTER DE L’EMPLOI A LA JEUNESSE AFRICAINE

Madeleine Taylor MENDY, Directrice Générale de Scandin-Africa Group Holding et également à la Direction Stratégique et Communication du Groupe Red Flash Mobile AB basé à Stockholm en Suède, des sociétés partenaires. Originaire de la Guinée Bissau, la femme d’affaires de 45 ans a créé Scandin-Africa, basée à Copenhague, pour être le trait d’union entre l’Afrique et la Scandinavie, dont les investissements sur le continent, s’élèvent à plus de 20 milliards de dollars dédiés aux projets dans les secteurs des Infrastructures, des Energies Renouvelables et des Nouvelles Technologies.

Venue à Abidjan pour plusieurs raisons, nous avons eu à la rencontrer pour échanger sur ses Projets qui semblent porteurs à toute la jeunesse africaine et surtout pour le Développement du continent africain.

A.E : Que nous vaut votre visite à Abidjan ?

Il y a de nombreuses raisons à ma venue en Côte d’Ivoire. La technologie et le numérique sont des forces motrices qui peuvent conduire au développement économique d’un pays, des secteurs dans lesquels j’investis essentiellement. Aussi pouvons-nous tous observer l’Afrique qui évolue rapidement vers une nouvelle économie « digitale » avec 900 millions de porteurs de mobiles, des chiffres à considérer à leur juste valeur. C’est dans ce cadre que Scandin-Africa intervient car elle se veut être le lien qui crée et facilite les interactions et les échanges entre la Scandinavie et l’Afrique. D’où la principale raison de ma visite, mettre en relation des structures, acteurs, Danois, Suédois, Norvégiens et leur homologues Ivoiriens. Les sociétés Danoises, Suédoises et norvégiennes occupent la première place dans l’Economie Digitale Européenne et sont à la pointe de l’innovation technologique, dans les secteurs de la Finance, des énergies renouvelables et de la transformation agricole, pour ne citer que ceux-ci. Il serait donc important et pertinent d’établir un partenariat avec ces sociétés, ce qui pourrait être un excellent catalyseur à l’innovation technologique en Côte d’Ivoire. D’un autre côté, toujours dans le cadre de la digitalisation, je participe au développement de solutions à l’endroit des Gouvernements, notamment pour l’amélioration de leurs systèmes d’administration et de collecte des Impôts. Ainsi l’une des raisons de ma venue était de présenter plus en détails « Smartr Tax » de Red Flash Mobile AB à la Banque Africaine de Développement (BAD) pour un accompagnement stratégique et financierBat. Cette solution s’inscrit dans le cadre de l’optimisation de la collecte des taxes et de la migration du secteur informel vers le secteur formel, un projet figurant dans le programme de plusieurs organisations mondiales tel que « Agenda Africa 2063 » (Union Africaine). Ensemble, nous réfléchissons à présent au déploiement de la solution sur plusieurs pays.

Le projet Smartr Tax se déroule en trois phases, l’identification, la digitalisation et la phase de migration. A ce propos, il faut savoir que le secteur informel en Afrique représente aujourd’hui de 35 à 70% du tissu économique. Du moins, ces chiffres représentent des acteurs économiques qui aujourd’hui ne paient pas tous leurs taxes. Smartr Tax constitue donc ce qui permettraient d’augmenter l’assiette fiscale d’un Gouvernement et pour exemple, nous en avons lancé la phase pilote au Sénégal, nous nous sommes retrouvés avec une augmentation de plus de 300% de l’assiette fiscale. Plus les nouveaux contribuables participent à l’essor et à l’émergence de la collectivité locale du pays, moins les Gouvernements, les Etats seront promptes à faire des emprunts auprès de la Banque Mondiale ou de l’AEMEF, pour les besoins courants du pays.

A.E : Pourquoi avoir choisi la capitale économique Abidjan pour votre Projet ?

Déjà, ce n’est pas que nous ayons choisi la capitale, car nous désirons travailler avec l’ensemble des acteurs économiques qui sont disséminés sur l’ensemble du territoire Africain. La Côte d’Ivoire, étrangement est l’étape la plus récente à être intégrée à ce Projet. Nous travaillons déjà au Sénégal ou la phase de pilote a été lancée par Madame Aïssatou Diallo FALL, Directrice Générale Sénégal qui fait un excellent travail avec ses équipes locales, avec l’Office Togolaise des Recettes (OTR) nous sommes en phase d’étude de faisabilité, au Gabon avec le Gouvernement gabonais, notamment le Ministre du Commerce, Madame Madeleine BERRE, avec le Ministre de l’Economie Numérique, aujourd’hui Ministre du Budget. Au Libéria, avec S.E.M. le Président Georges WEAH, nous nous sommes rencontrés il y a de cela deux mois en Belgique, et nous sommes sur l’implémentation d’une phase pilote. En Guinée Bissau en discussion avec le Premier Ministre et dans les pays du Sud de l’Afrique, nous avons un partenaire local qui déploie ce Projet sur 7 pays.  Je suis à Abidjan premièrement parce que les structures que je devais visiter ont leur Siège Social sur Abidjan et deuxièmement parce ce que j’ai été distinguée d’un Prix aux Bâtisseurs de l’Economie Africaine fondé par M. Michel Russel LOHORÉ, celui de la Meilleure Start-Up et que cette nomination a été le lieu de rencontrer les autres distingués au nombre desquels était le Directeur Général des Impôts, M. Jacques Konan ASSAHORÉ ; le Président Fondateur du Groupe NSIA, M. Jean Kacou DIAGOU, le Président Fondateur de la Compagnie Financière Africaine (COFINA), Monsieur Jean Luc KONAN ; le Président du Groupe PETROLIN et Président de l’African RoundTable, M. Samuel AWORET DOSSOU et bien d’autres prestigieux invités venus de plusieurs pays Africains. J’étais fière de représenter la Guinée Bissau.

A.E : Ce projet dont le lancement se fera très bientôt va-t-il employer des nationaux pour donner de l’emploi à la jeunesse africaine confrontée au chômage ?

Oui bien sûr. A chaque déploiement du Projet dans un nouveau pays, le Groupe y établie une filiale. Celle de la Côte d’Ivoire a même déjà été créée. Nous avons donc Red Flash Côte d’Ivoire, Red Flash Gabon, Red Flash Togo, Red Flash Sénégal, et par le biais de ces filiales, nous travaillons principalement avec les locaux. C’est un principe. Le concept est suédois, Scandinave, mais la cible du Projet est purement Panafricaine. Quoi donc de plus normal que de faire intervenir des ivoiriens pour le développement de la Côte d’Ivoire. En tant qu’africaine, je m’arrange à rechercher et à exprimer, voir à imposer premièrement les intérêts de l’Afrique au travers de ma vision. Je fais partie de cette première génération issue de parents de l’immigration en Europe, et c’est une frustration de voir ce continent si riche et si pauvre à la fois. Ma pierre à l’édifice et ma contribution, c’est d’y apporter de l’émergence, au travers de ces acteurs que sont les Scandinaves qui aujourd’hui, en plus d’être bien classés en termes d’investissements, ont signés une charte anti-corruption et ont l’avantage de ne partager aucun passé impérialiste avec l’Afrique. C’est très important car aujourd’hui, nous avons besoin d’écrire une nouvelle histoire, de se faire une nouvelle identité. L’Afrique à trop souffert, c’est l’un des continents les plus riches, qui regorge de toutes les matières premières et qui souffre d’un retard accusé du fait de nombreux faits qui ont pour la plupart racines dans la colonisation. On ne va pas parler de sujets qui fâchent, ni ressasser le passé. Je pense qu’il est plutôt important de construire l’avenir. Et construire l’avenir, c’est d’abord prendre conscience de la réalité et de pouvoir maintenant conjuguer avec ce qu’on a aujourd’hui. C’est ainsi que chaque africain quel que soit sa langue, ses origines, sa situation géographique, ses compétences et ses acquis apporte sa pierre et son mortier à l’émergence, c’est ainsi que demain l’Afrique sera l’Afrique qui gagne.

A.E : Est-ce que vous avez eu l’appui des Gouvernements, dans les pays où vous posez des Projets ?

Oui. En qualité de Fondatrice de la société Scandin-Africa, j’ai de bonnes plateformes et occasions pour présenter des acteurs, dont Red Flash et qui fait partie de l’un de mes partenaires stratégiques critiques. Red Flash travaille uniquement avec les Gouvernements et ce, tout naturellement vu que ceux-ci en sont ses principaux interlocuteurs. Nous avons donc des séances de travail récurrentes avec les Présidents des différents pays, les Premiers Ministres, les Ministres de l’économie et/ou du Budget, etc.

A.E : Originaire de la Guinée Bissau, pays situé en Afrique de l’Ouest, comment s’est faite votre installation en Scandinavie, pays situé en Europe du Nord ?

Déjà, je suis née en France ou j’y avais passé alors toute ma vie. Et j’ai ma meilleure amie danoise qui y avait vécu plus de 15 ans et s’apprêtait à rentrer dans son pays d’Origine, le Danemark. Une fois rentrée, elle m’a fait visiter le pays, et j’en suis tombé amoureuse. Je m’y suis installée par son biais assez simplement vu que c’était à seulement 1h30 de Paris. C’est de cette histoire qu’a débuté mon amour pour ce pays où j’ai décidé de m’installer en 2004-2005.

A.E : Pourquoi avoir créé Scandin-Africa et en quoi consistent ses activités ?

Scandin-Africa comme je vous l’ai dit, c’est le trait d’union entre les pays Scandinaves et les pays africains. Jusque-là, aucune structure n’était en mesure, de pouvoir présenter des acteurs et opérateurs économiques de l’Afrique pour répondre aux besoins des structures des pays nordiques qui désirent investir et pénétrer les marchés africains. Vu la nature plutôt frileuse des Scandinaves, il était important pour moi, de créer cette structure qui allait les aider à conquérir ces marchés et créer des partenariats avec les africains. C’est là l’une des origines de cette start-up.

Scandin-Africa c’est une vision, le fruit de constats douloureux, du fait de voir ce continent qui ne parvient pas à rentrer pleinement dans les innovations et enjeux de ce siècle à cause de la monotonie des ballets, malgré toutes ses ressources et ses richesses. L’Afrique, surtout francophone a besoin de changements, de diversifications principalement en termes d’acteurs économiques.

A.E : Quels types de relations économiques les pays Scandinaves entretiennent-ils avec le continent africain ?

Alors, c’est tout nouveau. Il n’existait aucune structure qui établissait ou facilitait les relations entre les pays Scandinaves et les pays Africains. Ce qui signifie que nous sommes à pied d’œuvre sur des relations et des partenariats nouveaux. Mais il faut noter que la Côte d’Ivoire abrite depuis des années le géant MAERSK, un logisticien Scandinave. Il investit essentiellement dans l’industrie maritime, et dans l’Import-Export.

Les fonds souverains Scandinaves s’élèvent à plus de 900 milliards de dollars US. Ils sont de plus en plus sensibles aux investissements dans les Nouvelles Technologies et également dans des Projets de transformation agricole, ce qui serait plus que bénéfique pour la Côte d’Ivoire. En effet, ce pays est 1er producteur mondial de cacao, 1er producteur mondial de noix de cajou, avec entre 630.000 et 711.000 tonnes de produits pour l’année 2017 et 3ème producteur mondial de café et presque rien n’est encore produit localement. Prenons l’exemple des noix de cajou, le kilo bord champ varie de 100 F.CFA à 500 F.CFA à Odienné mais le sachet de 100 grammes chez carrefour revient à 4 euros environ 2.625 F.CFA (soit 26.250 F.CFA le Kilo). Du coup la chaine de valeur semble anormale et c’est frustrant. A un moment donné, il faut que le continent Africain transforme ses produits de manière locale, significative et efficiente. Une fois que les produits et les matières premières seront transformés localement, surtout dans une Côte d’Ivoire où le cacao est consommé par 84% de la population, soit 6 milliards de personnes toutes tranches d’âges confondus et avec un cacao reconnu meilleur produit marketing de tous les temps, la Côte d’Ivoire devrait être l’un des pays les plus riches au monde. Le problème est simplement le manque de transformation des produits agricoles. Ceux qui détiennent le marché et qui se font énormément de profit sont NESTLE et d’autres grands Groupes, multinationales qui ont la main mise sur la production.

A.E : Quel est aujourd’hui le volume des transactions commerciales entre l’Afrique et les pays Scandinaves ?

Vu que les liens entre les pays Scandinaves et Africains sont encore assez récents, le volume des transactions reste faible pour les objectifs et projets que nous avons pour l’Afrique mais est en phase d’augmentation. Nous pouvons dire en termes de chiffres que nous sommes peut-être passés de 5% à 15% du volume des affaires envisagé, c’est déjà énorme. Mais ces chiffres verront une forte croissance, avec une entité comme la mienne qui se positionne en Afrique francophone, où on commence à avoir de plus en plus d’acteurs et surtout du fait que ses activités sont diversifiées : Digitalisation des systèmes, Nouvelles Technologies (monnaie et paiement mobile), Transformation de produits agricoles ; des Secteurs importants dans le développement. Présentement, nous en sommes à la bijouterie fine.

A.E : Quels sont aujourd’hui les secteurs dans lesquels les pays Scandinaves pourraient investir en Afrique, plus précisément en Côte d’Ivoire ?

Ces secteurs sont essentiellement ceux des innovations Technologiques, de l’Agro-industrie notamment de la transformation de produits agricoles de manière locale et ensuite des Energies Renouvelables qui paraissent critiques pour donner un souffle nouveau à la Côte d’Ivoire. Il faut dire que les Scandinaves sont très pointilleux et fins en termes de normes sociétales, environnementales, d’économie d’énergie et plein d’autres.

A.E : Avez-vous également des réalisations déjà effectuées ou des projets pour votre pays d’origine (la Guinée Bissau) ? Si oui, lesquels ?

Oui, j’ai des projets et des réalisations en cours. Je m’intéresse particulièrement au Plan Stratégique et Opérationnel « Terra Ranka », initié par Son Excellence Monsieur Domingos Simoes PEREIRA, Président du parti historique PAIGC et ancien Premier Ministre de la République de la Guinée Bissau. Sous l’égide de l’Union Européenne, du PNUD, des Nations Unies, de la CEDEAO, du l’Union Africaine et de la Communauté des Pays de Langue Portugaise (CPLP), une conférence internationale tenue à Bruxelles a permis de jeter les bases d’une stabilité indispensable à l’attractivité des investisseurs et d’un développement socio-économique durables au travers la vision stratégique « Terra Ranka ».

A.E : Quels sont les avantages que les pays Scandinaves offrent par rapport aux partenaires dits traditionnels du continent Africain ?

Déjà, c’est un schéma nouveau et les avantages, je le pense, sont l’anti-corruption et l’intégrité qui sont des caractéristiques propres et reconnues mondialement aux Scandinaves. Sincèrement, la corruption, c’est ce qui gangrène les Gouvernements et empêche les Etats d’avoir un climat d’affaires plus sain, plus transparent, sans fraude et autres. Je pense que cela va faire énormément avancer le continent parce qu’aujourd’hui, l’image vulgarisée où l’identité perçue de l’Afrique en termes de gestion et d’Administration des Affaires ou des fonds, c’est la corruption. Mais l’Africain ne réalise pas que la corruption ne profite certes pas spécialement aux Gouvernements, mais encore moins aux Africains eux-mêmes qui paient le prix le plus lourd. Alors si nous voulons impacter la vie des individus et des entreprises, cela doit changer, et vraisemblablement par la construction d’une nouvelle identité au travers de nouveaux acteurs économiques qui ont une réputation solide. Je pense et je crois fermement, oui, j’ose croire que la présence de nouveaux acteurs plus rigoureux apportera une nouvelle façon de faire et insufflera un vent nouveau dans les mœurs des Africains et de leurs Gouvernements.

A.E : Quels sont les principaux défis notamment financiers auxquels les investisseurs Scandinaves doivent faire face en Afrique ?

Ce qui leur manque le plus, c’est une connaissance parfaite de leurs interlocuteurs et de notre environnement. Il existe très peu voir, aucune donnée économique qui permettent de les rassurer sur le bon état et/ou l’efficacité des circuits dans lesquels ils s’apprêtent à réaliser leurs investissements. L’Afrique a vraiment une facette de son image qu’elle gagnerait beaucoup à changer. Elle a besoin pour cela de se doter de « Success Stories », de modèles de réussite, de personnes qui ont fait des affaires et pour lesquelles cela s’est bien passé. C’est l’une des Visions de Scandin-Africa et la raison pour laquelle en plus d’être ce trait d’union, nous facilitons le business, nous le développons et l’accompagnons.

Les vrais défis sont là. Les investisseurs Scandinaves ont beaucoup de ressources, mais afin de les injecter, ils doivent d’abord s’assurer que sur toute la chaine, il n’y ait aucun corrompu, et cela, je le dis, même pas un ! Il n’injecte aucun fond aussi minime soit-il sans assurance, ni garantie, et c’est une question de principe. Que ce soit par des audits, des clients mystères etc… S’assurer de la fiabilité du circuit, c’est très important pour eux.

A.E : Qu’est-ce que vous pensez de la jeunesse Africaine aujourd’hui, qui essaie tant bien que mal de se lancer dans l’entrepreneuriat ?

Je ne peux que les encourager, parce ce que le continent Africain est de fait le continent de l’avenir. Selon l’ONU en 2050, 40% de la population mondiale, sera Africaine en fin de ce siècle. Alors mon premier conseil serait d’abord une prise de conscience de leur potentiel et de leur capacité d’impact. Et mon deuxième serait qu’ils commencent à s’intéresser principalement au numérique. Comme je vous l’ai signifié, 900 millions de porteurs de mobiles en Afrique égalent 900 millions de personnes potentiellement accessibles au travers d’un téléphone et donc de la technologie. Les pépites pour l’avenir sont donc le Mobile Banking, l’e-Wallet, et tout ce qui est Digitalisation de nos secteurs clés. Je leur conseillerai de s’orienter vers ses voies et puis bien sûre vers les Energies Renouvelables, et la Transformation des produits agricoles vu que le succès de ce pays repose sur l’Agriculture.

A.E : Votre mot de fin

Mon mot de fin sera de vous dévoiler un Projet qui sera être lancé dès Novembre 2018 à Abidjan, AMAZING JEWELRY, première boutique ici à Abidjan. Nous avons donc un Master Franchisé qui se chargera de déployer dans toute l’Afrique, le nouveau concept de M. Jesper NIELSEN, l’ancien Co-fondateur en Région Centrale et Ouest Europe faisant part du Groupe Pandora, AMAZING JEWELRY, c’est la révolution des prix et aussi le H&M de la bijouterie. Aujourd’hui vous avez 95% des produits qui sont à moins de 100 euros (65.600 F.CFA) et 45% des produits qui sont à moins de 50 euros (32.800 F.CFA). L’investissement de départ se situe entre 50.000 et 100.000 euros et les droits d’entrées vont s’élever à 40.000 euros. Cela va donc être grandiose. On recherche encore des Franchisés, dans toute l’Afrique, à commencer par la Côte d’Ivoire. Ouverture prévue pour Novembre 2018, sur le Boulevard Latrille. Il s’agira de la toute première boutique Afrique d’AMAZING JEWELRY, concept danois.

Interview réalisée par Nadège Koffi

 

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