30.000 crédits en deux mois par Djamo, un signal fort pour l’inclusion financière digitale
En l’espace de deux mois seulement, la fintech Djamo affirme avoir octroyé plus de 30.000 crédits depuis le lancement de son offre de financement digital. Une performance qui témoigne non seulement de la robustesse de son infrastructure technologique, mais surtout de l’ampleur des besoins de liquidité au sein d’une frange importante de la population encore peu ou mal servie par les banques traditionnelles.
Une réponse technologique à une contrainte structurelle
Dans un environnement où l’accès au crédit demeure l’un des principaux freins à l’activité économique des ménages et des très petites entreprises, Djamo mise sur une approche résolument numérique. L’analyse automatisée de données en temps réel permet à la plateforme d’évaluer la solvabilité des utilisateurs et de proposer des financements rapides, sans les procédures longues et contraignantes propres aux circuits bancaires classiques.
Le volume enregistré 30.000 crédits accordés, illustre la montée en puissance des solutions de nano-crédit et de crédit à la consommation digitalisé, devenues des outils essentiels de gestion du quotidien pour de nombreux acteurs économiques informels et semi-formels.
Un acteur qui s’impose dans l’économie numérique régionale
Au-delà des paiements et des services financiers de base, Djamo s’affirme progressivement comme un acteur structurant de l’inclusion financière en zone UEMOA. En faisant du smartphone un véritable point d’entrée vers le crédit, la fintech redéfinit la relation entre les utilisateurs et les services financiers, tout en contribuant à la formalisation progressive des usages.
Cap sur le passage à l’échelle en 2026
Forte de cette dynamique, l’institution financière de nouvelle génération affiche désormais des ambitions de montée en puissance pour 2026. Sécurisation des transactions, renforcement des mécanismes de gestion du risque et accompagnement des bénéficiaires vers une meilleure éducation financière figurent parmi les priorités annoncées.
Pour les observateurs de l’économie numérique africaine, cette trajectoire confirme une tendance de fond : la fintech n’est plus seulement un outil d’innovation, mais un levier stratégique de croissance économique et sociale.
Nadège Koffi

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