Saïd LARIFOU rend hommage à Elhadj Sékou KABA, une mémoire au service de l’Afrique

Saïd LARIFOU rend hommage à Elhadj Sékou KABA, une mémoire au service de l’Afrique

Quelques jours après avoir salué la mémoire de grandes figures afro-américaines récemment disparues, dont le Révérend Jesse Jackson, Saïd LARIFOU, Avocat et homme politique panafricaniste, a tenu à rendre un hommage appuyé à Elhadj Sékou KABA, Prince de Kankan (Guinée), décédé le 18 février 2026 aux États-Unis d’Amérique.

Dans une déclaration empreinte de respect et de profondeur historique, transmis au média en ligne www.afriqueeconomie.net , ce jeudi 19 février 2026, Saïd LARIFOU salue la mémoire d’un homme qui aura su incarner, avec une rare élégance, la rencontre entre la tradition africaine et les exigences du monde contemporain.

En effet, issu de la noble lignée de Kankan, Elhadj Sékou KABA portait en lui la dignité, la sagesse et l’héritage du Batè, qu’il a su mettre au service du continent africain.

Au-delà de son rang princier, l’hommage insiste sur l’engagement discret mais déterminant d’Elhadj Sékou KABA dans le développement économique de l’Afrique. Son passage à la Banque Africaine de Développement (BAD) reste marqué par une action structurante, celle d’un « bâtisseur de l’ombre », dont la contribution a participé à façonner durablement l’architecture économique du continent.

Érudit reconnu, Elhadj Sékou KABA était également un passeur de mémoire. À travers ses ouvrages tels que Monde Manden, Kaba de Batè et ses travaux sur la généalogie mandingue, il a contribué à préserver et transmettre l’âme de son peuple.

Pour Saïd LARIFOU, il ne s’agissait pas simplement d’écrire l’histoire, mais de permettre aux générations futures de rester connectées à leurs racines et à leur identité.

Dans son hommage, l’homme politique panafricaniste adresse enfin ses condoléances à la communauté guinéenne de Kankan et de Conakry, ainsi qu’à l’ensemble de la diaspora guinéenne et africaine. Il exprime également sa compassion à la famille du défunt, notamment à son épouse Hadja Fanta KABA et à ses enfants Alpha Kabinet KABA, Souleymane KABA, Sonassa KABA, Ali KABA et Noumso KABA.

À travers cet hommage, Saïd LARIFOU rappelle que la disparition d’Elhadj Sékou KABA ne marque pas une fin, mais la continuité d’un héritage intellectuel, culturel et panafricain appelé à inspirer durablement l’Afrique.

                                                            Nadège Koffi

 

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