Du 25 février au 07 mars 2026, Saïd LARIFOU, Avocat international et figure politique panafricaine, effectue une mission officielle aux États-Unis, entre Washington D.C. et Chicago.
Dans un Communiqué de presse transmis au média en ligne www.afriqueeconomie.net , le mardi 24 février 2026, ce déplacement à forte portée symbolique et stratégique, inscrit à la fois dans le devoir de mémoire et dans une dynamique de repositionnement diplomatique de l’Afrique sur la scène internationale.
Un hommage à une figure historique des droits civiques
La première étape de cette mission conduit Me Saïd LARIFOU à Chicago, où il assistera aux obsèques du Révérend Jesse Jackson, figure emblématique de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis.
Par cette présence, l’avocat entend saluer l’héritage d’un homme dont l’engagement pour la justice sociale, l’égalité et la dignité humaine dépasse les frontières américaines et trouve un écho profond dans les combats contemporains du continent africain.
Cet hommage s’inscrit dans une continuité historique entre les luttes afro-américaines et les aspirations des peuples africains à la liberté, à la souveraineté et à des institutions démocratiques solides.
Vers un pacte transatlantique à l’horizon 2050
Au-delà du recueillement, cette mission prend une dimension résolument politique et stratégique. Profitant de la mobilisation de leaders afro-américains à Washington et Chicago, Me Saïd LARIFOU prévoit une série de rencontres avec des organisations et réseaux influents tels que le Congressional Black Caucus, TransAfrica et la Rainbow PUSH Coalition, ainsi que plusieurs personnalités de premier plan de la communauté afro-américaine.
Ces échanges seront l’occasion de présenter la Conférence de Dakar de 2016 sur l’émergence du Droit international africain, et surtout de poser les bases d’un Pacte transatlantique Horizon 2050, pensé comme une nouvelle alliance politique, démocratique et économique entre l’Afrique et sa diaspora.
Trois axes structurants pour une Afrique souveraine
La vision portée par Me Saïd LARIFOU s’articule autour de trois piliers majeurs.
Le premier est l’alliance politique, visant à fédérer les forces progressistes de la diaspora et les démocrates africains afin d’isoler diplomatiquement les régimes autoritaires.
Le second repose sur le parrainage démocratique, en s’appuyant sur l’expérience historique du mouvement des droits civiques américains pour accompagner la reconstruction institutionnelle et juridique des États africains.
Enfin, le troisième pilier concerne la puissance économique, avec l’ambition de créer des passerelles financières directes capables de rompre durablement avec les logiques de dépendance et de pauvreté structurelle.
« Nous ne venons pas solliciter une aide, mais sceller une alliance de forces progressistes et démocratiques. L’influence positive des Afro-Américains dans des secteurs stratégiques constitue un levier naturel pour soutenir la libération d’une Afrique prise en otage par des intérêts autocratiques », affirme Me Saïd LARIFOU.
Une étape clé dans la diplomatie panafricaine
Cette mission américaine marque ainsi une étape décisive dans la construction d’un bloc politique transatlantique, capable de peser sur les relations internationales et de repositionner l’Afrique comme un acteur souverain, crédible et démocratique.
Notons que, cette initiative illustre une nouvelle forme de diplomatie panafricaine, mêlant mémoire, réseaux d’influence et projection stratégique à long terme, dans un contexte mondial où les alliances et les rapports de force se redessinent rapidement.
Nadège Koffi
