Diplômé d’Architecture, passionné par l’Art et la Création, le jeune ivoirien du nom de Nick Boris OUIZAN, est le Fondateur de la marque de vêtements ivoirienne « KAMA » lancée en août 2023. Avec deux collections à son actif, notamment la collection Eburnea et la collection Ewélé, qui est sortie dans le mois de juillet 2025, Nick OUIZAN par sa marque valorise la culture africaine avec un style unique, moderne et authentique, il nous rappelle nos racines et la force de nos ancêtres.
Dans cette interview du média en ligne www.afriqueeconomie.net , le Fondateur de la marque KAMA, nous explique comment est né le Projet et ce qu’il entend faire pour imposer sa marque sur le plan national et international.
A.E : Présentez-vous à nos lecteurs
Je m’appelle Nick Boris OUIZAN, Diplômé d’Architecture, passionné par l’Art et la Création. En parallèle de mon parcours professionnel, je suis le Fondateur de la marque de vêtements KAMA, une marque « streetwear » qui valorise la culture africaine avec un style unique, moderne et authentique.

A.E : Quel est votre parcours professionnel ?
Diplômé d’Architecture, j’ai appris à allier rigueur technique et sens esthétique pour imaginer des espaces uniques. Cette vision structurée et créative nourrit aujourd’hui ma démarche artistique avec « KAMA », où je conçois des vêtements qui racontent une histoire, mêlant culture africaine et modernité dans chaque détail.
A.E : Qu’est ce qui a déclenché le Projet de votre marque ?
Le Projet est né d’un désir profond de valoriser nos racines africaines dans le streetwear, un univers souvent dominé par des influences occidentales, mais le streetwear permet aux individus de revendiquer leur appartenance à des communautés et de se différencier. Je voulais créer une marque qui parle de nous, de notre histoire, tout en étant tendance et accessible à la jeunesse d’aujourd’hui.
A.E : Que signifie le nom de la marque ?
KAMA signifie « notre terre », « la première terre » ou encore « la mère de tous » dans plusieurs langues africaines. Ce nom rend hommage à nos origines profondes, à la source de la vie et à la richesse culturelle que nous portons. Il symbolise aussi la force et l’unité que je souhaite transmettre à travers chaque création.
A.E : Quelles sont les collections de votre marque ?
Nous avons la première collection lancée dès la création de la marque, qui est « Eburnea », en l’honneur du premier nom de la Côte d’Ivoire, la terre d’Eburnea. C’est pour marquer aussi le départ de cette grande aventure avec un nom qui viens de chez nous. « Ewélé » qui est récente, lancée le 17 juillet 2025 qui signifie l’élan qui réveille et pousse à avancer. C’est un cri de renaissance, un rappel à nos racines et à la force de nos ancêtres. Cette collection traduit cette énergie en pièces fortes, porteuses de mémoire et de fierté. Cette collection s’affirme encore plus et montre notre plus grande fierté à l’avant des vêtements.

A.E : Quels sont les canaux de distribution de votre marque ?
Nous utilisons principalement la vente en ligne via notre site officiel et les réseaux sociaux, qui nous permettent de toucher un public large et diversifié. Nous collaborons aussi avec des artistes et des galeries d’art, et participons à des expositions et événements qui mettent en avant la culture, pour renforcer notre visibilité et notre ancrage culturel.

A.E : Quels sont vos Projets à court terme ?
À court terme, je souhaite renforcer notre présence digitale, lancer une nouvelle collection inspirée des arts traditionnels revisités, et organiser des événements culturels autour de la mode et de l’art pour créer un vrai lien avec nos clients. Par ailleurs, nous prévoyons de lancer d’autres nouvelles collections et de proposer du sur-mesure afin de pouvoir participer à la Fusion Week, tout en créant une force communautaire autour de la marque.
A.E : Quels sont généralement vos clients ?
Nos clients sont des jeunes et des adultes, africains, afro-descendants ou d’autres horizons. Ils sont sensibles à la culture africaine, à la mode et à l’originalité, recherchent des vêtements qui ont du sens, racontent une histoire et affichent fièrement leurs racines tout en restant dans la tendance.

A.E : Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans votre parcours professionnel ?
Comme beaucoup d’Entrepreneurs, les principaux défis sont la gestion financière, la visibilité face à une forte concurrence, et la nécessité d’innover constamment. Équilibrer travail, création et gestion demande beaucoup de discipline et d’énergie.
A.E : En tant qu’Entrepreneur, quels conseils donneriez-vous à ceux qui désirent se lancer ?
Je leur dirais de bien connaître leur marché, d’être passionnés et persévérants, car le chemin est semé d’embûches. S’entourer des bonnes personnes, rester authentique dans sa démarche, et ne jamais perdre de vue la valeur ajoutée de son projet sont essentiels.
A.E : Votre mot de fin à nos lecteurs
Je les invite à croire en leurs rêves, à puiser dans leur culture pour créer et innover. La réussite vient avec le travail, la patience et la volonté de se démarquer. Pour moi, Kama est une aventure qui ne fait que commencer, et j’espère inspirer d’autres jeunes à valoriser leur héritage avec fierté. Merci au média en ligne Afrique Economie qui me donne l’opportunité de parler de ma marque « KAMA », qui rend hommage à nos origines profondes, à la source de la vie et à la richesse culturelle que nous portons.
Interview réalisée par Nadège Koffi
